Douleur.

Tu l'aimes de travers.

But it's over.
Il n'y a plus rien à sauver...

# Posté le jeudi 20 novembre 2008 14:26

Modifié le samedi 20 décembre 2008 11:46

Deep forest

FREEDOM!

Remember the wind through our skins.

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I promess I will take you there. Même pas peur.
. And you need to heal the hurt behind you eyes.





L'ombre bleue sur ton visage, tes yeux qui scrutent le ciel à travers le feuillage.
Et la sonnerie du réveil.



Nos promenades sur les toits de la ville. Comme on voulait tomber.
Et si ce n'était pas lui mais eux, est-ce que tu crois, dis, Black Bird, que je pourrai un jour recoudre la plaie béantes de nos existences?
Deep forest

# Posté le lundi 12 mai 2008 06:53

Modifié le dimanche 31 août 2008 16:40

We are the strange.

Take me away from here.


Comme le sable qui coule entre mes doigts
Le Temps qui passe me ramène à ma folie
La vision d'un corps eviscéré au pied d'un arbre
La trotteuse qui perfore ma poitrine, .Last Pain .

Mes lèvres trop mordues laissent filer un sang précieux
On fait ce qu'on peu à essayer de vivre, un flingue sur la tempe
Le vent souffle sur l'absence et s'envolent les grains de sable
Et la clameur s'élève en un unique mot.


- Vengeance!
La colère gronde, contenue, douleur sourde derrière ses yeux, instinct destrcuteur, le souffle court et les mains moites, un mélange de désespoir et de haine mais vas-t-en, et le reflet se fende dans un méprisant rictus et pourquoi, la peau se déchire lentement dans son dos, je ne veux pas, la Trotteuse accompli sa plus belle oeuvre, arme de démolission, les pupilles blanches et la peau noire comme le soleil, l'être se redresse dans un cri de rage, ses homoplates brulent, son humanité se consumme dans un dernier rejet et les plumes se dressent devant l'astre lors du crépuscule ; tout est fini, l'Humain est mort.

Ô Humanité de ton désir de puissance la Terre est souillée ; What have you done, Alice?



Come on, come on, crush my world. I don't mind.

Et dans le ciel de cendres roses
Le cristal chante, infinité des souffles d'air
Juste la pluie vient troubler la méditation.



J'avais encore les cheveux longs et la vie était belle.
Le premier soir d'été s'écoulait dans les bruits de la ville, des instruments, dans nos larmes, nos étreintes, dans les paroles des chansons que nos oreilles captaient au détour d'une ruelle puis dans ces mêmes paroles qui s'éloignaient, il s'écoulait dans nos yeux, nos veines, les miennes surtout, dans nos coeurs d'adolescents heureux, dans les sons de nos pas sur les pavés, dans le coucher de soleil sur la voie de chemin de fer, et je sais que ce soir là, ce soir là a été un des plus beaux de ma vie.
Un 21 juin pour renaître...
A nos un an.
A celle que j'étais.
A nous.
A ma joie de vivre.
A nos espoirs. Le 21 juin mon coeur battra de nouveau.




# Posté le mardi 15 avril 2008 05:19

Modifié le lundi 01 septembre 2008 04:33

Le soleil se couche lentement ; l'or semble tomber du ciel.

Le soleil se couche lentement ; l'or semble tomber du ciel.
"C'est étrange.. nous ne sommes pas le genre de personnes dont on pourrait croire qu'elles font des choses idiotes comme ça.
- ... C'est vrai."



Ma fierté est actuellement au troisème sous-sol, et encore, elle creuse.

Elle souffle sur les livres poussièreux comme pour en chasser le temps qui s'est accumulé sur les couvertures en cuir et les pages jaunies. Ses longs cheveux couvrent son visage. Doucement elle pleure.




[ ... ]
"Est-ce que c'est mal, de rêver d'autre chose?"
Elle ouvrit les yeux, bruissement des draps dans l'obscurité. Sur les touches ivoires du piano, quelques notes jouées avec mélancolie.
Le temps suspendu retenait son souffle, la lune, accrochée à la toile d'ébène dégoulinait encore de miel et le chant du corbeau résonnait dans la nuit.
Les sons nocturnes, musaraigne dans le bosquet, bourdonnement des lucioles, vent dans les arbres et chouette prenant son envol se mélaient à la mélodie du piano.
Ingérence se redressa, encore à demi endormie. Elle frotta ses joues, massa ses tempes. Ses sens étaient altérés par la pleine lune.
[ ... ]



Mais quel bordel.
No blood underneath your skin.

Le vent soufflait tantôt avec force, tantôt avec douceur dans les grands pins qui bordaient la route et le soleil, déjà haut dans le ciel dégagé semblait irradier d'une ardeur nouvelle.
L
es embruns de l'océan déposaient sur son visage un masque rafraichissant. Assise sur le plus avancé des bancs de la corniche, Rosalie plongeait ses yeux dans l'immensité et l'infini de l'étendue d'eau en contrebas qui absorbait la lumière ambiante en la faisant paraître des milliers d'étoiles.
Q
uand je pris place à sestés, un souffle d'air envoya ses longs cheveux blonds s'emmêler devant son visage. Elle ne bougea pas. Un moment durant nous écoumes les enfants jouer sur la plage et les voitures passer à toute allure. Lorsqu'elle rompit le silence elle n'avait pas esquissé un geste.
"Il e
st mort."
Je ne ré
pondit pas. A mon tour je contemplais les reflets d'argent sur l'océan.
Ros
alie posa sa tête sur mon épaule. Je la sentis à peine.
"Tu sais, reprit-elle, il me l'avait dit. Alors ça va. Ne t'inquiète pas. Il pleuvra demain."
Elle embr
assa ma joue et se leva. Son parfum resta à mes côtés un instant.
Il pleuvra demain.

Je me perds dans les pages de mes pensées. Méandres.



FAMOUS LAST WORDS.

La colère explose. [Don't..!] Get away from my way, I'm gonna hurt you. Run away, right now.




Hey, les copains. J'y pense ce soir. A-t-on vraiment fait de notre mieux? Est-ce que tout est vraiment cassé?
Je ne veux pas... Je n'en veux pas, de vos adieux.
Je n'accepte pas ton départ Hortense. Tu me manques, Joël. Tes lèvres, Laetitia, je les regrette. Et nos batailles, Florent. Notre coin à nous, Maëva. Ton étreinte, Manu. Ton regard, Léa. Nos rêves, Noémie.
Tout était tellement plus simple avant. Avant quoi?
Que s'est-il passé?

Je ne peux pas supporter d'avoir perdu ça alors qu'à l'époque nos relations ont été d'une importance incroyable, parce que c'est quand on était ensemble que j'oubliais que j'avais mal.

Je vous aime.
Vous me manquez tous énormèment.


Je bois à notre souvenir, mes amis.

- To be continued -




L'éclate-coeur.
Le schéma qui se répète.
I just need this pain to end right here.
Tout pourrait finir aujourd'hui.
"Un premier matin, et 364 autres suivront, puis deux ans, puis une éternité."
C'est terminé.
[Vraiment?]

# Posté le dimanche 06 avril 2008 11:57

Modifié le mardi 24 juin 2008 07:15

Retour aux sources.

19h00.

Ils étaient dans le salon en train de prendre un verre quand je suis allée dans l'ancienne chambre de maman, dont papy a fait son bureau. Je n'ai pas allumé la lumière, juste fermé la porte derrière moi. Les fins rideaux blanc cassé étaient tirés. J'en ai écarté un pan, et je suis allée sur le balcon.
Comme quand j'étais petite. Le paysage n'a jamais changé, un mélange de St-Tropez, à cause du palmier du voisin, et de Tokyo, quand le soleil se couche sur les autres immeubles, alors que quand j'avais imaginé ça, je ne connaissais ni l'un ni l'autre, ce qui est toujours le cas.
Je me rappelle, c'est sur ce balcon, mon premier souvenir de Bittersweet Symphony. Et aussi, quand je dormais dans cette chambre avant, quand je me réveillais, le chant de la tourterelle dehors, la bataille avec ma soeur pour savoir qui aurait le bol avec la petite fille dessus et l'autre celui avec le garçon, les céréales, puis la balade pour aller au marché, le caddy de mamie, les odeurs, les bruits, le retour, par le chemin des Ecoliers...
Je l'aime, cet appart' vieillot au troisième étage. J'en ai vu, des couchers de soleil, j'en ai scruté, des ciels étoilés avec le téléscope de papy et j'en ai posé des questions, espionnés des voisins, avec les jumelles auxquelles il fallait faire attention, bu, des cocas dans mon verre de bébé, avec Babar dessus, mangé, des fameuses pizzas de mamie...
Je fumerais bien une cigarette, rien que pour le tableau, genre jeune fille mélancolique sur le balcon de son enfance au coucher du soleil.
Ma soeur arrive, on joue à cracher et à imaginer que ça tombe sur des amoureux en bas, on ravive les souvenirs encore un peu plus...
Oui, on l'aime, cet appart', vraiment. Les photos, la vieilles machine à coudre de mamie...
"Les filles, on y va!"
L'appel habituel, la dernière tentative pour rester ici, puis l'adieu depuis la fenêtre de la voiture. Un goût amer dans la bouche.


Minuit.

Départ de chez l'autre grand-père, complètement dans les vappes.
La fatigue se fait sentir, les douleurs aux bords des yeux. La souffrance me prend en traître, je suffoque, ouvre la fenetre. La souffrance, ça attaque quand on est fatigué et sans défense, la salope. Mes larmes coulent à la lumière glauque des lampadaires. Je suis silencieuse, personne ne voit. Le paysage défile, et je le connais par coeur.


01h00.

Chez tatie, au lit, enfin. Et le sommeil ne vient pas.
Tu me manques.










Retour aux sources.

# Posté le dimanche 16 mars 2008 14:00